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Kara

Ancienne appellation de la Corée, et de tout ce qui provenait de Chine en passant par la péninsule coréenne.

 

  • karabitsu : Coffre monté sur pied, utilisé pour ranger des vêtements, autrefois importé de Chine.

 

  • Kara bune emaki : Nom de deux rouleaux illustrés (emakimono) décrivant des bateaux chinois et datant du XVIIe siècle.

 

  • kara bune hanashi ima no kokusen'ya : "le koxinga d'aujourd'hui, histoire d'un bateau chinois", drame de kabuki écrit par Chikamatsu Monzaemon en 1727 et faisant suite aux kakusen'ya kassen et kokusen'ya go nichi kassen du même auteur.

 

  • kara-e : Nom général donné au peintures japonaises d'inspiration chinoise, s'opposant à l'époque de Heian à la peinture typiquement japonaise ou yamato-e. Les œuvres à l'époque des Tang sont appelées kara-e.

 

  • kara ginu : sorte de tunique courte, à la mode chinoise, autrefois portées par les femmes nobles par dessus un uwagi.

 

  • kara hafu : Type de toit en bâtière de forme convexe, importé de chine au XVIe siècle et typique du style de momoyama. Il est généralement réservé aux toitures coiffant les portes d'entrées des édifices. Cependant, il existait déjà quelques (rares) exemples de ce type de toiture aux IXe et Xe siècle. Les portes ainsi couvertes ont le nom de kara mon (portes chinoises).

 

  • kara kane : alliage métallique de type chinois autrefois utilisé pour les objets du culte bouddhique, les cloches et les statues.

 

  • Kara kasa : ombrelles chinoises introduites vers la fin du XVIe siècle, pliantes, alors qu'auparavant elles étaient rigides. 

 

  • kara ko : type de poupées représentant un jeune garçon habillé à la chinoise. 

 

  • karakuri ningyo : type de marionnette mécaniques fabriquées à Nagoya.

 

  • kara kusa : "herbes chinoises", décor de feuillage utilisés dans les arts japonais, et qui aurait été importé d'Asie centrale au VIIe siècle.

 

  • kara minato : "port de Chine", ancien nom du port de bonotsu à Kyushu.

 

  • kara monogatari : "contes chinois", ouvrage anonyme composé de 27 contes inspirés de légendes chinoises, et parsemés de poèmes en japonais, écrit vers le milieu de la période de kamakura.

 

  • kara mushi : "herbe de chine", une plante similaire au chanvre utilisé au Japon pour la teinture de tissus.

 

  • kara nishiki : Sorte de brocart importé de Corée au Japon au XVe siècle.

 

  • kara ori : type de tissus décorés de fleurs et d'oiseau brodés d'argent, d'or et de fils de coton de couleurs, import&és de Corée. Aussi appelé hakata ori, watanishiki

 

  • kara shishi : "lion de chine", un des deux animaux mythiques souvent représentés en sculpture à l'entrée des temples bouddhiques et des sanctuaires shinto, et censé être des gardiens. Il a toujours la gueule ouverte, parfois tenant une boule. Il symbolise la puissance exprimée. Son vis à vis est appelé koma inu, "chien de Corée", et a la gueule fermée, symbolisant la puissance latente.

 

  • kara tachi : sabre droit de style chinois, généralement richement décoré, porté par les nobles et les empereurs de l'époque de Nara. Certains étaient importés de chine.

 

  • kara yo : "style chinois" d'architecture introduit au Japon par le religieux zen Eisai à kamakura au XIIe siècle et surtout utilisé dans la construction des édifices zen. Souvent combiné au style wa yo, il présente des toitures plus pentues que dans celui-ci, des angles de toits plus accentués, des to kyo de forme plus compacte, des solives disposées en éventail, les extrémités de hijiki taillés en forme de quart de cercle, des plafonds de type kagami tenjo, des piliers cylindriques avec des bases en pierre ou en bois. Certaines poutres réunissant les piliers des mokoshi à ceux de la structure principale ont une forme galbée appelée ebi koryo (en forme d'écrevisse), les portes sont de type san kara, les fenêtres ont leur partie supérieure galbée, et les sols des édifices sont généralement pavés de pierre carrées arrangées en diagonale, etc.

 

  • karayuki san : "celles qui vont en Chine", nom donné aux femmes japonaises qui, principalement à l'époque de la guerre russo-japonaise ( 1904-1905), se rendirent à l'étranger, Corée, Mandchourie, Chine, Asie du sud est et même Amérique, pour servir comme prostituées. Entre 1868 et 1920, on estime qu'elles furent cent mille, soit vendues par leurs parents, soit plus ou moins volontaires. travaillant à l'étranger, elles envoyaient cependant de l'argent à leurs familles. Après "l'incident de Mandchourie" (1931), nombre d'entre celles qui avaient été en Corée furent incorporées dans l'armée où elles servirent comme prostituées pour les troupes japonaises, à côté des Coréennes, lesquelles étaient en plus grand nombre. Cette coutume disparut après la Seconde Guerre Mondiale.


16/11/2014
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